Quelques photos du désert

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Route caravanière Sable et fougara En scène Murailles Le Djebel Bani Le solitaire Un peu d'eau dans le désert Sortie de gorge Vers le djebel Bani Tinfou, les murmures du vent Racine de tamaris fleurie Bivouac à Merzouga Vers Rissani, les fougaras Les dunes près de Mezgarne Il était une fois dans l'Ouest Les gorges du Ziz Après Serdrar Rêve de plante Voyage Rencontre de transhumance Barrières Jeep dans le vent de sable Courageux cyclistes Vent de sable Au loin du sable Fabrique à mirages Djebel Zireg La porte-serrure Palmeraie sous le vent de sable Rêve d'évasion Le portable dans le désert

Mise à jour du site, et infos sur Tazzarine

Dans les pages récemment mises à jour dans le site : toute la section du Haut Atlas et la page de Tazzarine … histoire de vous prouver que notre bled est beau :)

Palmeraie de Tazarine Marabout jour de fête Danse du moussem La vieille mosquée de Tazarine La fontaine du Souk Le camion-bazar Les portes cachées Le souk aux légumes Le vieux Tazzarine Sidi Ben Haki La palmeraie et Sidi Ben Haki Régime de dattes tahamout Les ombres des jardins Coing Les portes du douar Patio Pour garder l'eau fraîche Traditions de Tazzarine Hahidous à Tazzarine Palmier et henné Fleur de désert Oasis naturelle de Serdrar Traces à Serdrar Bain de sable dans les dunes Quelques arbres, la Hamada Dans l'attente La Hamada du Draa Notre bivouac, près de Foum Tizza Les dunes de Foum-Tizza La vache La maison perdue Au loin l'oasis Les kasbahs de Tazzarine Dans les recoins de la medina

De la traduction et du planning familial

Je viens de trouver cette rédaction d’un élève du collège d’Asni âgé de 14 ans (et que je félicite pour son excellence, si jamais il vient un jour sur cette page), je ne résiste pas au plaisir de vous communiquer le texte d’Hicham Al Hammouchi

Un jour un homme montagnard est venu en compagnie de sa femme au centre de santé d’Asni.

L’homme berbère parlait difficilement l’arabe mais il comprenait bien ce qu’on lui disait. Il portait une vieille djellaba en laine et un bonnet de couleur vive. Pour sa planification familiale, il avait besoin d’une méthode contraceptive convenantà sa femme.

Après un dialogue bref entre les deux conjoints et la sage-femme, ils ont fini par choisir la pilule. On remplit un dossier pour la femme. Le mari et son épouse sont partis avec une explication claire de l’utilisation de la pilule. La sage-femme qui ne parlait pas bien le berbère donne des explications en arabe à l’homme qui allait à son tour expliquer tout à son épouse. Celle-ci ne comprenait pas un seul mot en arabe.

Un mois passé, l’homme est revenu au centre de santé. Il se plaignait et s’est mis en colère car sa femme était tombée enceinte, même s’il avait selon lui strictement suivi les conseils de la sage-femme.

Avec sang-froid, cette dernière lui a demandé comment sa femme avait utilisé la pilule. Il lui a répondu que ce n’était pas sa femme qui prenait la pilule mais c’était lui qui la prenait pendant un mois sans résultat. La sage-femme a éclaté de rire et elle est sortie raconter l’affaire au personnel du centre de santé.

Ce texte est repris d’un site internet “Ma ville mon village” qui reprend des travaux d’élèves de différents pays.

Derrière l’humour, il montre bien la difficulté de la prévention médicale dans les campagnes.

Le festival d’Imilchil, août 2008

… à propos d’amour dans la palmeraie… les dates du moussem d’Imilchil sont maintenant connues, officiellement : le festival d’Imilchil aura lieu du 27 au 30 août 2008.

Imilchil, c’est l’évolution d’une tradition nomade

Le moussem était l’occasion annuelle pour les nomades Aït Haddidou de se retrouver autour du marabout de leur saint, à Aït Ameur, où a lieu le moussem. Il se tenait traditionnellement après la moisson, et l’on venait vendre les produits de la récolte, acheter des provisions pour l’hiver, de la laine, et tous les produits qui n’étaient pas produits dans la vallée elle même, comme le safran ou le henné.
A cette occasion, les familles se retrouvaient, les cousins se rencontraient, les mariages se décidaient.

Autrefois, ils étaient habituellement célébrés plus tard dans la saison, fin octobre, dans le haut de la vallée.

Et puis les choses ont changé, peu à peu, les officiers français sont venus pour l’enregistrement des actes d’état-civil, ce qui officialisait le mariage le jour du moussem, et de fiançailles collectives, on est passé à des mariages collectifs.

Aujourd’hui, Imilchil, c’est un mélange

Un moussem comme celui là, aussi médiatisé, ne peut pas rester intact. L’afflux des visiteurs va obligatoirement changer les choses. Les spectacles sont moins spontanés, s’organisent, la logistique devient plus importante. Mais l’essentiel reste, une tradition qui est encore vivante.
Vous verrez de jeunes Aït Hadiddou parées de leurs hamdira, ces tapis caractéristiques de cette vallée, qui servent à la fois de manteaux de cérémonie, de couverture, ou de siège sous la tente, vous verrez leurs yeux noircis au khôl, et leur maquillage traditionnel, vous verrez les danses…

Un circuit de quelques jours pour participer au moussem

Nous vous proposons deux circuits, un à partir de Marrakech et un à partir de Ouarzazate. Les deux vous emmèneront à Imilchil le jour des fiançailles, le plus beau du moussem. Les deux vous permettront aussi de découvrir cette région du Haut Atlas et des endroits secrets, comme l’oasis de Goulmima.

Où est l’amour dans la palmeraie ?

Où est l’amour dans la palmeraie ?, c’est le titre d’un documentaire qui passe ce soir sur Arte, et qui se situe à Skoura, pas très loin de Ouarzazate. Il parle des relations entre filles et garçons dans le Maroc traditionnel, de la façon de se trouver une épouse…
Et la photo qui l’illustre sur le site d’Arte me rappelle étrangement l’une des miennes :

Diffusions :

  • Mardi 1° juillet à 23 h 00
  • Vendredi 11 juillet à 9 h 55

Albert Cossery s’est tu

Albert Cossery

Bien sûr, il n’était pas marocain, mais égyptien. Mais c’était un grand écrivain, un francophone (plutôt rare pour un égyptien), et ses romans font partie des livres qui m’ont donné envie de traverser la méditerranée, bien avant de le faire, quand je lisais pendant les cours, en cachette du prof, un livre ouvert sur les genoux.

Les personnages qu’il décrit, petites gens vivant entre humour, dérision et désespoir, dans une mégalopole nord-africaine sont si proches de ceux qu’on peut trouver à Casablanca ou Tanger qu’il suffirait de changer quelques noms de rues, quelques expressions dialectales, pour se retrouver chez nous.

La philosophie cynique et légère de Mendiants et orgueilleux, ou le désespoir des habitants de La maison de la mort certaine sont toujours les mêmes, à croire que près de soixante ans après, rien n’a changé.

Une tempête de sable en plein Sahara

Tornade au Sahara

C’est la semaine du désert sur Google Sight Seeing, qui nous donne cette très belle image d’une mini tornade de sable en plein désert (enfin, mini… il n’y a rien pour donner une idée de l’échelle ! )

La vue satellite a été prise au Niger.

Mais au Maroc, on a aussi de belles tempêtes :

La saison des tempêtes commence au printemps, jusqu’à la fin août. En général, les vents se calment à la tombée de la nuit, qui apporte à la fois fraîcheur et calme. On les appelle Chergui.

Le Maroc à la télé

Pour ceux qui ont le câble, ou le satellite, quelques émissions à noter :

kasbah

Un patrimoine sans frontière

Cette émission montre dans plusieurs endroits du Marghreb, et notamment dans le sud marocain, l’aventure de passionnés du patrimoine, qui tentent de le sauvegarder. Et notamment le pari fou d’un homme qui veut reconstruire une kasbah.
Diffusions :

  • Sur TV5 Monde :
    • Le 16 juin à 23h40
    • Le 19 juin à 18h28
  • Sur TV5 France - Belgique - Suisse :
    • Le 19 juin à 20h59
VTT dans la vallee du Mgoun

Sur 2M, Toubkal, l’émission qui montre le patrimoine du Maroc

Une émission centrée sur notre région, avec un reportage impressionnant sur le VTT en région montagneuse (vertigeux s’abstenir), et une incursion dans le Boutaghar secret, celui qu’on peut voir quand on prend le temps de visiter la région, en plus d’assister au Moussem des Roses comme nous le proposons dans nos circuits. C’est la deuxième fois, après l’émission de Julie Andrieu, “Fourchettes et Sac à dos” sur le Maroc, que nous participons à la préparation d’une émission sur la vallée des Roses, et à chaque fois nous trouvons encore des choses et des traditions à explorer… et ce sera encore la même chose l’année prochaine, tellement cette région est riche.
Diffusions :

  • Sur la chaine nationale :
    • Le 18 juin à 02h24 (GMT)
  • Sur la chaine internationale (satellite) :
    • Le 18 juin à 02h24 (GMT), soit 03h24 heure européenne
    • Le 18 juin à 15h33 (14h33 GMT)
    • Le 22 juin à 19h12 (18h12 GMT)
    • Le 25 juin à 18h54 (17h54 GMT)
    • Le 1 juillet à 14h11 (13h11 GMT)
    • Le 10 juillet à 10h00 (09h00 GMT)

Les Guides de voyage

 

 

Une interview intéressante de Baudouin Eschapasse sur la fabrication des guides de voyages. Les pratiques qu’il pointe existent, on voit parfois des hôtels mentionnés dans un guide deux mois après leur ouverture (et étant donné les délais de fabrication c’est impossible qu’ils aient été visités), ou l’inscription à un guide suivre les changements de gérant (ce qui peut aussi se justifier… pas toujours).

Personnellement, ce que je reproche aux guides, qu’ils soient Routard ou Lonely Planet, c’est de n’être manifestement jamais sortis de la rue principale de Tazzarine et prétendre que cette ville est laide !

 

De toutes façons, même en étant complètement honnête, un guide reflète aussi des choix éditoriaux, une personnalité. Nous avons notre propre sélection, entre le Routard (si, si) et le Lonely Planet pour les aspects pratiques, le Gandini pour les pistes et l’histoire du Maroc, le Gallimard pour sa beauté, et quelques guides anglais et allemands. Avec plusieurs guides dans la poche, - ou dans la valise, ou sur la table du salon, avant le départ - on se documente vraiment. Avec un seul guide… on ferme un peu les yeux.

Du nouveau sur les circuits

On ne peux pas à la fois voyager, s’occuper de nos clients, travailler sur le site et être bavards sur le blog !

Donc notre long silence ici se justifie par la nouvelle présentation des circuits : plus claire (j’espère), facile à imprimer, plus d’infos pratiques, et surtout avec pour chacun d’entre eux, une carte qui permet de visualiser le trajet, et même d’aller sur Google Earth.

Une nouveauté, aussi, nous allons introduire deux niveaux de prix, “gazelle” et “pacha”, c’est-à-dire plutôt routard, et plutôt luxe. La différence entre les prestations sera clairement expliquée, elle se porte sur les voitures et les hébergements essentiellement. Le trajet, les guides seront bien sûr identiques entre les deux options.