Nouveaux Ans à la pelle, et Achoura berbère

Après le 1° janvier, il y a eu … le 8 janvier, qui est le nouvel an musulman (en tout cas cette année), il y a le 12, qui est le nouvel An berbère (la veille de la nouvelle année russe !) et, le 19, il y aura Achoura.

Au nouvel An berbère, on « tire les rois »

Ou plutôt une coutume très similaire, qui rappelle des traditions autres. Comme tous les jours de fête, le plat du nouvel an est un couscous, aux sept légumes. Et dans la marmite de légumes, qu’on renverse en haut du couscous, on cache un noyau de datte.

Celui qui l’aura sera, pendant toute l’année, le bénéficiaire de la Baraka. C’est donc celui qui portera les clés, qui sera « le gardien du trésor » de la maison.

L’Achoura berbère a des traditions qui rappellent le carnaval

La fête d’Achoura a des traditions très différentes chez les chiites, où elle commémore la mort d’Ali, et chez les sunnites, où elle sera plus une fête des enfants.
Au Maroc les rites d’Achoura rappellent fortement ceux des carnavals, avec des hommes déguisés, sous des palmes ou des peaux de bêtes, qui font le tour du village en chantant et en exigeant de la nourriture et des cadeaux des habitants.

En attendant… bonneS fêteS à tous !

Les gens des nuages se sont envolés jusqu’à Tazzarine

Il y a parfois des coïncidences qui n’en sont pas.

Un des deux livres que j’ai le plus aimé dans mon adolescence était « Le Chercheur d’Or » de Le Clézio. J’en connaissais des passages par coeur, j’ai dû le relire une dizaines de fois.
Le rapport avec le Maroc ?
‘Le Chercheur d’Or » a été ma porte d’entrée pour les livres de Le Clézio, et notamment pour « Désert » à une époque où j’étais plus fascinée par la Mittel Europa que les étendues arides qui m’ont ensuite capturée. Continuer la lecture de « Les gens des nuages se sont envolés jusqu’à Tazzarine »